lundi 21 mai 2012
Interview de Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées.
En France, 1,2 million de personnes ont plus de 80 ans et 20% d’entre elles ont des fragilités ou des handicaps.
A l’heure du débat sur la dépendance, lancé par le gouvernement, le sujet de la prise en charge financière est primordial, mais pas seulement. Il est aussi question du vieillissement et de la place de la personne âgée au sein de notre société. Or les termes employés ont leur importance et parler de dépendance stigmatise encore plus.
« Je n’utilise pas ce terme de dépendance, explique Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), je préfère celui d’autonomie. Car l’autonomie est probablement ce qu’il y a de plus important, surtout quand on vieillit.
Aujourd’hui, on dit encore que certains vieux sont des légumes, c’est inacceptable pour notre société, c’est du racisme anti-âge. »
Mais il faut trouver des solutions pour les personnes âgées les plus fragiles et leurs familles.
« Le problème n’est pas que les maisons de retraite sont chères, c’est qu’elles sont très mal remboursées. Il faut mutualiser le coût de la vie dans un établissement pour personnes âgées. »
Le point avec Pascal Champvert.
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Pascal.Champvert par cvmviva
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P.Champvert
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[03.11.11]
Marilyn Perioli
Pascal Champvert est aussi directeur de la Résidence de l’Abbaye dans le Val-de-Marne (94).
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