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Scandales sanitaires

Etude sur le Distilbène et le cancer du sein : il manque des participants

Brigitte Bègue

Si vous n'avez pas été exposée au Distilbène, la Mutualité Française et le Réseau DES France ont besoin de vous. En avril dernier, ils ont lancé une étude épidémiologique « Santé publique : quelles conséquences du Distilbène  »  dont l'objectif est de déterminer si les filles exposées in utero à cette hormone de synthèse, qui était censée prévenir les fausses-couches, sont plus susceptibles de développer un cancer du sein.

Pour cela, il faut comparer deux groupes de femmes : celles qui ont été exposées avec celles qui ne l’ont pas été. La participation massive de femmes non exposées, âgées de 36 à 63 ans, est donc essentielle pour effectuer des comparaisons et aboutir à des résultats fiables.

Or, au 21 juin 2013, seulement un peu plus de 2 000 femmes non exposées ont répondu au court questionnaire anonyme sur le site www.des-etude3generations.org. Or, il en faudrait 6 000 d'ici le 31 août prochain !

« Sans cette participation, il ne sera pas possible d’évaluer les risques de cancers, les malformations et les conséquences sur la reproduction auxquels sont exposées les familles D.E.S », insistent les organisateurs de l'étude.

En revanche, du côté des personnes exposées au Distilbène,plus de 1000 mères, près de 3 000 filles, plus de 200 fils, 500 petites-filles et presque 400 petits-fils exposés au Distilbène ont déjà répondu présents. Le nombre de participants requis est donc atteint.

 

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