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« La fin de vie, et si on en parlait ? »

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, lance aujourd’hui, avec le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (Cnspfv) une campagne nationale d’information sur la fin de vie, pour inviter les Français au dialogue avec leurs proches et les professionnels de santé, et pour les informer sur les droits des personnes malades et des personnes en fin de vie.

Anne-Marie Thomazeau

Chacun peut exprimer ses volontés sur sa fin de vie, qu’il soit en bonne santé ou malade, pour faire valoir ses droits. La loi du 2 février 2016 a renforcé les droits existants et en a créé de nouveaux pour les personnes malades et les personnes en fin de vie, notamment l’opposabilité des directives anticipées et le droit à la sédation profonde et continue. Elle clarifie par ailleurs l’arrêt de traitement au titre du refus de l’obstination déraisonnable et renforce le rôle de la personne de confiance. Mais 9 Français sur 10 ne connaissent pas cette loi, ni leurs droits. A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 20 mars 2017, la campagne d’information sera relayée sur plusieurs médias, autour d’une signature : « La fin de vie, et si on en parlait ? » :
·         un spot TV de 25 secondes ;
·         deux annonces presse et des bannières sur différents sites Internet et sur les réseaux sociaux ;
·         un site internet dédié : parlons-fin-de-vie.fr ;
·         des événements organisés partout en France par le Cnspfv dès le mois de mars.

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